Bill Trümper a 17 ans. Il vit avec sa mère et son beau père. Famille exemplaire, qui ne se soucient pas trop de la guerre et qui essaient d'en protéger son fils au maximum.
Journal de Bill
8 mars 1940
La guerre ne cessera donc jamais. A l'école, les professeurs nous parlent que du sort de l'Allemagne et je ne supporte plus ça. Il parait que c'est Hitler qui est au pouvoir depuis déjà quelques années. Je ne m'intéresse pas trop à la politique, il faut avouer. Je vois de la fenêtre de ma chambre, des centaines de trains partir chaque jour. Je me demande bien où ils vont. Des milliers de personnes hurlent qu'elles sont innocentes ou pleurent. Je ne comprends pas bien ce qu'il se passe. Ma mère dit que je ne dois pas m'inquiéter et elle fait tout pour me cacher la vérité. Mais je veux savoir. Alors cette aprem, je suis allée chez George, mon meilleur ami. Il m'a dit qu'ils déportaient ces gens vers des camps de ... je sais plus quoi. Ils veulent les tuer ! C'est abominable.
Nous avons réfléchis et nous avons eu l'idée de composer une chanson pour ces pauvres enfants abandonnés dans la rue par leurs parents déportés.
Voici le début des paroles que j'ai écrites :
Vergessene Kinder
'n ganz normaler tag
die strasse wird zum grab
die sporen sind verwischt
Kalt is die nacht
wir friert ist zu schwach
niemand wird sie zahln
Niemand had sie gesehen
Einsam und verloren
unschichtbar geboren
Beim ersten schrei erforen
vergessene kinder
Name unbekant
endlos weggerant
aus der welt verbannt
vergessene kinder
( traduction :
Un jour comme les autres
La rue devient une tombe
Les traces se sont effacées
Sans avis de recherche
La nuit est froide
Celui qui gèle est trop faible
Personne n'ira les compter
Personne ne les a vu
Seul et perdus
Nés invisibles
Morts de froids au premier cri
Les enfants de l'oubli
Nom inconnu
Enfuis à l'infini
Bannis du monde
Les enfants de l'oubli)
Demain, je vais la présenter à mon prof de musique, pour lui demander son avis. Je suis très impatient. George a trouvé quelques notes pour m'accompagner de sa basse, mais ce n'est pas très jolie encore. Je ne crois pas qu'il va jouer avec moi. Bon, cher journal, ma mère m'appelle. Je vais manger, à bientôt ...
Fin du journal de Bill.
Pov Tom
Je erre encore dans le quartier, seul, abandonné ... Ma vie est inutile. Je bois, je fume et je me drogue. Voilà mes occupations. Mon père est parti, il y a quels jours déjà et m'a laissé. Il m'a dit qu'il reviendrait. Mais, je ne le crois pas. Je l'ai vu monté dans ces horribles wagons. Je sais qu'il va travailler dans un camp. Alors, depuis ce jour, je pleure, ma vie semble foutu. Avant cette putain de guerre, j'étais le chef de mon lycée, tout le monde me respectait. Maintenant, il y a plus rien, que des enfants dans les rues, seuls comme moi .. D'ailleurs, j'ai composé quelques notes sur ma gratte pour eux.
Je ne comprends pas ce qu'il se passe dans ma tête. Tout ce dont j'ai envie c'est encore de boire, encore me droguer. Je cours pour rentrer chez moi. Je m'enferme dans le petit deux pièces et cherche partout mon espoir. Une fois trouvée, l'élastique au bras, la veine qui me le demande, je plante mon aiguille à l'intérieur. Toutes les images défilent ....
Je ne vois plus rien. Je suis dans mon état second, encore une fois. Je sors dehors sans manquer de tanguer un peu. Et là, j'aperçois un train et un homme assez jeune forcé des enfants à monter à l'intérieur. Beaucoup de larmes noient leurs visages tristes. Je baisse les yeux et ramasse un caillou par terre. Je ne me rends plus compte de ce que je fais, je le lance sur la tête du policier de la Gestapo. Celui-ci se retourne et vient m'attraper. Je n'ai pas le temps de m'enfuir.
Je m'évanouis ....
Je me réveille quelques heures plus tard sans doute. J'ouvre péniblement les yeux ... Je suis dans ces fameux wagons ....
Fin de pov Tom
Pov Bill
Le cours est terminé, un peu ennuyant, mais j'ai hâte de montrer au prof mes paroles. Je me lève et m'approche de lui.
Bill : Monsieur ?
Prof : Oui, Bill
Bill : Je voudrais vous montrer une chanson que j'ai composée contre la déportation des parents ...
Prof : Tais-toi insolent ! Sors de mon cours, immédiatement ...
Bill : Mais monsieur, je ....
Le professeur ne me regarde plus. Il saisit le téléphone et appelle :
Prof : Allô
???? : ....
Prof : Venais tout de suite, j'ai un élève révolutionnaire !!!
???? : .....
Bill : Monsieur, que se passe-t-il ?
Prof : Trop tard, Bill, je suis désolée ....
Je ne comprends pas ce qu'il dit, et là deux hommes me prennent par surprise et m'entraîne vers la sortie. Je hurle que je suis innocent, et je vois mieux ce qu'ils ressentaient les personnes que l'on emmenait dans les trains ...
J'ai beau me débattre de toutes mes forces, ils me mettent quand même dans les wagons graisseux au bout de 10 minutes de lutte achanée. Maintenant, je ne bouge plus car ils ont menacé de me tuer moi et toute ma famille si je m'opposais à eux. J'ai peur.
Alors, je ne dis rien. Je pense simplement à ce qu'il va se passer. Ma mère va sûrement s'inquiéter beaucoup. Prière qu'il ne lui arrive rien. Mon visage se noie de mes larmes, je ne peux et ne cherche à les retenir. Je regarde autour de moi, tout le monde est dans mon état ou presque. Sauf un jeune homme, dans un coin dort paisiblement. Comment fait-il ?
Il a environ 17 ans. Il porte un t-shirt très large noir, des deads locks blondes attachées avec une casquette noir et un bandeau également noir.
Je l'observe depuis quelques minutes déjà et à ce moment ses yeux vienne de s'ouvrir, il promène son regard étonné sur tout le monde, sans me remarquer. Soudain il me voit et m'adresse un petit sourire. Dans d'autres circonstances, je lui aurait rendu, mais là, je ne fis rien ...
Il avance lentement sa main vers moi, et me fait signe d'approcher. Je vérifie que les gardes ne sont pas là. Je me lève et me dépêche pour aller m'asseoir à côté de lui.
???? : Tu ... ne devrais pas bouger ....
Une voix voilait de sanglots me dit cette horrible phrase terrifiante. Je n'y prête pas attention. Je pose lourdement mes fesses sur la banquette, collé au dreadé.
???? : Euhh Salut ! Je suis où là ?
J'adore sa voix, j'observe ses lèvres longuement et remarque un petit piercing très jolie sur celle-ci.
Bill : Salut ... Nous sommes ...
Cet horrible mot ne sort pas ...
Bill : Je crois ....
Mes larmes montent, envahissent entièrement mes yeux. Lui, ne pleure pas, pas encore ...
Bill : Nous allons ...
???? : Je veux pas savoir, c bon. Au fait, tu t'appelles comment ?
Bill : Bill et toi ?
???? : Euhh, moi c'est Tom !
???? : TOUT LE MONDE SE TAIT LA !!! JE VEUX RIEN N'ENTENDRE C'EST CLAIR ????
Sa voix est terrifiante, des frissons parcourent tout mon coprs. Seul, le parfum de Tom réussit à me calmer. Il a du bouger légèrement, c'est pour ça que celui englobe mes narines. Il sens extrêmement bon, j'ai envie de me rapprocher en peu plus de lui pour mieux le sentir. C'est vrai qu'il dégage aussi une forte odeur de cigarettes, mais j'y fais abstraction. Un lien se créé immédiatement entre cet inconnu et moi. Un nouveau sentiment naît en moi. Un sentiment tout nouveau. J'en ai peur en fait ...
Tom (me chuchotant) : T'inquiète, c'est rien ....
Gardien : ON EST ARRIVE. TOUT LE MONDE DESCEND.
Tom : Déjà ?!?
Gardien : QUOI ?????
Tout le monde se tait.
Gardien : Ok, GARDEZ LE SILENCE ! CA VAUT MIEUX ....
Tom : Reste avec moi, me dit-il doucement au creux de mon oreille.
Sans réfléchir, je hoche la tête. Nous descendons du wagon et je prends soin de ne pas perdre Tom. Je vais rester à côté de lui car je m'y sens en sécurité. Même si je sais pertinemment, que c'est la Mort qui nous attend dans cet horrible camp, je veux vivre le peu de temps qu'il me reste avec le dreadé. J'essaie de ne plus penser à rien, au cas où mes larmes ne seraient pas encore toutes tombées. Toute cette tristesse me fend le coeur. Et mes pauvres parents .... Mon école, tout ça me manque déjà ...
Fin du Pov Bill
Je rapelle que nous sommes en pleine guerre mondiale, est ce que vous pensez que je devrais garder le look de Tom et Bill ou le changer ???
Répondez moi s'il vous plait !! C'est important !!!!
Cette nuit, j'ai eu une idée .. (Oui, des fois, je réfléchis ...), Je vais poser une question sur le texte à chaque chapitre. Et celle qui trouvera la ou les réponses aura 10 coms sur son blog.
Alors la question du jour est :
Comment s'appelle les 3 polices ou sections de sécurité allemande allemandes durant la 2e guerre mondiale ?
1) La Gestapo, trouvé par glamourlovette
2) La S.S., trouvé par Kaulitz-yaoi-Bill-Tom
3)
Répondez !!!!!